Avocat Divorce Marseille

Marseille et les Bouches-du-Rhône

Avocat divorce à Marseille

Décrivez votre situation

Deux ou trois lignes suffisent : où vous en êtes, votre commune, ce qui vous inquiète le plus.

Gratuit et sans engagement. Vos coordonnées servent à vous rappeler, à rien d’autre.

Divorce à l’amiable, conjoint qui refuse, pension alimentaire, résidence des enfants, partage du logement : vous décrivez votre situation, votre avocat en droit de la famille vous rappelle sous un jour ouvré.

Le droit de la famille et rien d’autre, à Marseille et dans les Bouches-du-Rhône, depuis 2019.

4,7/5 sur 17 avis de personnes accompagnées Marseille, Aubagne, La Ciotat, Vitrolles, Marignane, Gardanne Vous êtes rappelé sous un jour ouvré

Comment ça se passe pour vous

  1. Vous écrivez votre situation dans le formulaire, en quelques minutes, à l’heure qui vous arrange.
  2. Votre avocat en droit de la famille lit ce que vous avez décrit et vous rappelle sous un jour ouvré.
  3. Vous savez dès cet échange quelle voie vous est ouverte, ce qu’elle demande et ce qu’elle coûte.

Le mot que vous employez, le mot du droit

Vous dites « garde », le juge dit « résidence habituelle ». Le vocabulaire du divorce a changé sans que celui du quotidien suive. Voici, côte à côte, ce que vous dites et le terme exact du Code civil, pour que vous ne perdiez pas de temps là-dessus.

Garde des enfants
Résidence habituelle de l’enfant, chez l’un de vous ou en alternance chez les deux (art. 373-2-9 du Code civil).
Pension alimentaire
Contribution à l’entretien et à l’éducation, due par chacun de vous à proportion de ses ressources (art. 371-2).
Divorce à l’amiable
Divorce par consentement mutuel, sans juge depuis 2017, un avocat pour chacun de vous (art. 229-1).
Partage de la maison
Liquidation du régime matrimonial, ce que vous partagez quand vous avez acheté à deux pendant le mariage.

Ce qui se règle avec votre avocat

Un divorce commence rarement par une certitude. Vous ne savez pas encore quelle procédure vous concerne, ce qu’elle va vraiment coûter, ni quels documents réunir. Ces trois questions se traitent au premier échange, à partir de ce que vous avez écrit, pas à partir d’un cas type : c’est ce qui fait la différence entre lire une page de droit et savoir où vous en êtes.

Vient ensuite ce que vous ne pouvez pas faire seul : la rédaction de votre convention, la saisine du juge, les mesures provisoires, le chiffrage d’une pension avec vos chiffres à vous. Votre avocat en droit de la famille s’en charge, et vous savez avant de commencer combien cela vous coûte.

Table en bois près d’une fenêtre, lumière douce, touche de bleu-vert discrète en arrière-plan flou
Écrire sa situation avant le premier échange

Les quatre voies de divorce, en un coup d’œil

Les quatre cas de divorce que prévoit le Code civil
VoieCe qu’elle suppose de votre côté
Consentement mutuelVous êtes d’accord sur tout, aucun juge, dépôt chez le notaire
Divorce acceptéVous acceptez la rupture, vous ne vous entendez pas sur le reste
Altération définitive du lien conjugalVous vivez séparés depuis un an, l’accord de l’autre n’est pas requis
Divorce pour fauteVous prouvez une violation grave ou renouvelée des devoirs du mariage

Voir en détail la voie qui vous concerne

Ce que vous payez, et ce que personne ne peut chiffrer d’avance

Aucun tarif officiel n’encadre les honoraires d’un avocat, et vous vous méfiez à juste titre des prix affichés sur internet. Trois postes, en revanche, sont des chiffres publics que vous pouvez vérifier vous-même : le dépôt de votre convention chez le notaire, la contribution pour l’aide juridique, et le droit de partage.

Frais officiels d’un divorce, hors honoraires d’avocat
PosteMontant
Dépôt de votre convention chez le notaire41,20 € HT / 49,44 € TTC
Contribution pour l’aide juridique50 € depuis le 1er mars 2026, sauf aide juridictionnelle
Droit de partage1,10 % de la valeur nette que vous partagez

Voir le détail sourcé et les plafonds de l’aide juridictionnelle

Vous ne savez pas ce qui s’applique à votre situation ? Décrivez-la, vous êtes rappelé sous un jour ouvré.

Être rappelé

Votre situation ressemble sans doute à l’une de celles-ci

Divorce à l’amiable

Vous êtes d’accord tous les deux pour vous séparer et vous voulez éviter le tribunal. Depuis 2017, votre divorce par consentement mutuel se règle sans juge : vous vous accordez sur la rupture et sur ses suites, chacun avec son avocat, puis votre convention est déposée chez un notaire.

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Divorce judiciaire

Votre conjoint refuse de divorcer, ou vous êtes d’accord sur la rupture mais sur rien d’autre. Votre dossier passe alors devant le juge aux affaires familiales du tribunal judiciaire de Marseille, par l’une des trois voies que prévoit la loi. Vous n’avez pas à choisir seul laquelle.

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Prestation compensatoire

Vous avez mis votre carrière de côté, ou votre conjoint gagne bien plus que vous : votre divorce va creuser un écart de niveau de vie. La prestation compensatoire sert à réduire cet écart. Ce n’est pas une punition infligée à l’autre, et ce n’est pas automatique non plus.

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Pension alimentaire

Vous cherchez un montant et vous tombez sur des simulateurs qui vous donnent des chiffres différents. La loi ne fixe pas de montant : elle fixe trois variables. Vous contribuez à l’entretien de vos enfants à proportion de vos ressources, de celles de l’autre parent, et des besoins réels de l’enfant.

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Garde des enfants

Votre première crainte, quand vous vous séparez, c’est de perdre vos enfants. Votre divorce ne change rien à l’autorité parentale : elle reste conjointe. Ce qui se décide, c’est la résidence habituelle, chez l’un de vous ou en alternance chez les deux. La garde des enfants se discute, elle ne se perd pas d’office.

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Liquidation du régime matrimonial

Vous avez acheté à deux, vous remboursez à deux, et vous vous demandez qui garde quoi. Votre divorce dissout le mariage, il ne partage pas votre patrimoine : ce partage suit ses propres règles, celles de la liquidation du régime matrimonial. C’est souvent la partie la plus longue, et la plus chère si elle est mal préparée.

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Ce sur quoi on vous répond le plus souvent

Les cas ci-dessous illustrent le type de demandes traitées ; ils ne rendent compte d’aucun dossier ni d’aucune personne en particulier.

  • Vous voulez engager un divorce à l’amiable et vous ne savez pas par où commencer
  • Vous n’êtes pas d’accord sur la résidence des enfants ou sur la pension alimentaire
  • Vous avez un bien ou une entreprise à partager et un crédit encore en cours

Dans la plupart des cas, votre première question n’est pas juridique : c’est de savoir par où commencer. Écrire votre situation avant d’en parler vous fait gagner le premier échange : vous arrivez avec ce sur quoi vous êtes déjà d’accord, ce qui reste à discuter, et les documents utiles.

Main écrivant dans un carnet sur une table en bois, stylo, lumière douce de côté
Quelques lignes suffisent, pas un dossier complet

Vous ne savez pas encore par quelle voie commencer ? Décrivez votre situation, votre avocat vous le dira.

Être rappelé

Qui suit votre dossier

Le droit de la famille à Marseille et dans les Bouches-du-Rhône, et rien d’autre, depuis 2019 : environ 161 dossiers de divorce par an. Vous n’êtes pas renvoyé d’un service à l’autre, et personne ne vous demande de tout réexpliquer à chaque appel.

Votre premier échange

Ce que vous avez écrit est lu avant qu’on vous rappelle. Vous repartez avec vos options et le coût.

Votre dossier

Convention, saisine du juge, mesures provisoires, chiffrage : c’est votre avocat qui les porte.

Vos honoraires

Annoncés par écrit avant que la mission commence, comme la loi l’impose. Aucune surprise en cours de route.

Où vous êtes suivi

Vous habitez Marseille ou l’une des communes voisines des Bouches-du-Rhône : votre affaire familiale relève du tribunal judiciaire de Marseille, et votre dossier se suit depuis Marseille.

Voir toutes les communes couvertes

Rue calme d’un quartier résidentiel de Marseille, façades claires, lumière méridionale douce
Un quartier calme de Marseille

Ce qu’en disent les personnes accompagnées

4,7/5 sur 17 avis, 10 affichés ci-dessous
Note : 5 sur 5

J’ai écrit ma situation un dimanche soir, on m’a rappelée le lundi en début d’après-midi. Le délai de réflexion de quinze jours et le passage chez le notaire m’ont été expliqués dès ce premier appel, sans que j’aie à poser trois fois la même question.

C. · Marseille

Note : 5 sur 5

Ce qui m’a rassuré, c’est d’avoir eu le montant des honoraires par écrit avant que quoi que ce soit commence. On m’a aussi dit tout de suite pourquoi mon épouse devait prendre son propre avocat, et pas pour me vendre une ligne de plus.

S. · Aubagne

Note : 4 sur 5

La contribution pour mes deux enfants m’a été présentée avec le barème public à l’appui, et on m’a listé les justificatifs de revenus à réunir. Je retire une étoile parce que j’ai dû relancer une fois pour obtenir la version corrigée d’un document.

N. · Gardanne

Note : 5 sur 5

On ne s’entendait plus du tout sur l’organisation de la semaine pour notre fils. Le premier échange a servi à trier ce qui se discutait et ce qui se plaidait devant le juge. Je suis reparti avec deux options claires en tête au lieu d’un discours.

J. · Marseille

Note : 3 sur 5

Le suivi a été correct sur le fond, les critères retenus m’ont été détaillés sans qu’on me promette un chiffre. En revanche j’aurais aimé être prévenue des délais d’attente entre deux étapes : j’ai appelé deux fois pour savoir où en était mon dossier.

M. · La Ciotat

Note : 5 sur 5

Nous avions acheté la maison ensemble et je redoutais cette partie. On m’a expliqué comment le crédit en cours se traite à part du divorce, et ce que le droit de partage représente réellement. Rien n’a été survolé, rien n’a été dramatisé.

V. · Vitrolles

Note : 5 sur 5

Rappelée dès le lendemain matin de ma demande, en plein mois de mai. On m’a donné un calendrier réaliste, pas un délai vendeur, et on m’a dit franchement ce qui pouvait le rallonger. C’est exactement ce que je cherchais.

E. · Marignane

Note : 5 sur 5

Je voulais faire réviser la pension après un changement de poste. On m’a dit dès le premier appel quelles pièces prouvaient ce changement et à quel moment la demande avait un sens. J’ai gagné des semaines rien qu’à préparer le bon dossier.

A. · Aubagne

Note : 5 sur 5

Mon mari refusait d’entendre parler de séparation. On m’a expliqué la voie qui existe quand l’autre ne donne pas son accord, et ce que le juge peut décider dès l’audience d’ouverture. Le vocabulaire de la procédure m’a été traduit en français.

P. · Gardanne

Note : 5 sur 5

Demande envoyée un mardi soir depuis mon téléphone, rappel le mercredi. On m’a demandé le rythme scolaire de mes filles avant de parler de quoi que ce soit d’autre, et c’est ce qui a permis de partir sur une organisation tenable.

T. · Marseille

Lire les 17 avis
Note : 4 sur 5

Le partage était compliqué : deux comptes joints, un placement et un crédit. Tout m’a été repris poste par poste, ce qui m’a évité de découvrir un oubli plus tard. Un point à améliorer, le premier rendez-vous a été un peu court pour tout couvrir.

D. · La Ciotat

Note : 5 sur 5

La procédure devant le juge me faisait peur, surtout l’idée d’une audience. On m’a décrit chaque étape dans l’ordre, avec ce qui se passe entre les étapes, et j’ai su à quoi m’attendre avant d’y aller. Rien d’exagéré, rien de minimisé.

L. · Vitrolles

Note : 5 sur 5

Séparé depuis un an, je devais régulariser la pension pour mes enfants. Ce que j’avais écrit dans le formulaire avait été lu avant l’appel : je n’ai rien eu à répéter et on est entrés directement dans le concret des ressources et des besoins.

F. · Marignane

Note : 5 sur 5

Vingt-deux ans de mariage et une carrière mise de côté : je ne savais pas si ma situation entrait dans ce cadre. On m’a exposé les critères de la loi un par un, appliqués à ce que je décrivais, sans jamais m’annoncer un montant. J’ai trouvé ça honnête.

I. · Vitrolles

Note : 5 sur 5

Nous étions d’accord pour nous séparer mais sur rien d’autre. On m’a expliqué qu’accepter le principe de la rupture ne se reprend pas ensuite, y compris en appel. Savoir ça avant de signer quoi que ce soit change tout.

R. · La Ciotat

Note : 4 sur 5

Ma fille de treize ans voulait donner son avis, et je ne savais pas si c’était possible. On m’a expliqué son droit d’être entendue et ce que ça change vraiment. Une étoile en moins pour un rappel décalé d’une journée par rapport à ce qui était annoncé.

H. · Marignane

Note : 5 sur 5

Je voulais surtout comprendre la différence entre la pension pour les enfants et ce qui se joue entre époux. Les deux logiques m’ont été séparées clairement dès le début, et le devis d’honoraires est arrivé écrit, avant toute décision de ma part.

B. · Aubagne

Ce que vous vous demandez avant d’écrire

Combien de temps avant qu’on me rappelle ?

Un jour ouvré. Vous écrivez votre situation le soir ou le week-end, votre avocat en droit de la famille vous rappelle le jour ouvré suivant, après avoir lu ce que vous avez décrit. Vous n’avez pas à tout répéter au téléphone.

Combien ça va me coûter ?

Aucun tarif officiel n’encadre les honoraires d’un avocat. La loi impose qu’ils vous soient annoncés par écrit, dans une convention d’honoraires, avant que la mission commence : vous savez ce que vous payez avant de vous engager. Trois frais, eux, sont publics et fixes, et ils sont détaillés sur la page consacrée au coût.

Est-ce que le premier échange m’engage ?

Non. Vous exposez votre situation, vous repartez avec vos options en tête et le montant des honoraires par écrit. Vous décidez ensuite, ou vous ne décidez pas. Rien ne commence tant que vous n’avez rien signé.

Quelles communes sont couvertes ?

Marseille et les communes des Bouches-du-Rhône les plus proches : Aubagne, La Ciotat, Vitrolles, Marignane, Gardanne, ainsi que toute la couronne détaillée sur la page des communes couvertes.

Décrivez votre situation

Votre avocat en droit de la famille vous rappelle sous un jour ouvré, après avoir lu ce que vous avez écrit.

Décrivez votre situation

Deux ou trois lignes suffisent : où vous en êtes, votre commune, ce qui vous inquiète le plus.

Gratuit et sans engagement. Vos coordonnées servent à vous rappeler, à rien d’autre.